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QUEL EST L'OBJECTIF DE LA PSYCHOGÉNÉALOGIE ?


Quel est l'intérêt de la psychogénéalogie / ou du transgénérationnel ?

Qu'est-ce que cela va apporter à ma vie ?


Quand vous dites « Je », qui s’exprime à travers vous ? Cauchemars, maladies, ou échecs qui se répètent au cours de votre vie… Et si vous étiez en train de revivre à travers ces maux, les faits marquants de la vie de vos ancêtres, les conséquences de secrets familiaux, les deuils non-faits des « mal-morts ». Et si vous aviez du mal à changer car vous étiez hanté par le « fantôme familial » et en train de convenir aux loyautés familiales inconscientes plutôt qu’à votre vrai chemin d’âme ?

La science et la psychologie aujourd'hui sont unanimes : nous sommes le fruit de nos ancêtres ! Même notre ADN intègre les évènements positifs mais également les traumatismes vécus par vos aïeux. On savait déjà que seul 5% de l'ADN s'exprime, les 95% restants étaient alors décrit par la science comme "ADN poubelle". Imaginez la marge de progression (et de guérison) qui y réside ! Les chercheurs en épigénétique ont découvert ce que la psychogénéalogie pressentait depuis longtemps : des évènements collectifs traumatisants (tels que l'holocauste pour les juifs ou les bombardements de villes pendant les diverses guerres) laissent des traces visibles au microscope sur certains brins d'ADN.

TRAQUER TOUT CE QUI M'EMPÊCHE D'ÊTRE MOI :

Se libérer des programmations, injonctions, rôles, obligations, etc..

Selon une définition simple, l’« individuation » est « un processus par lequel une personne devient consciente de son individualité ». Cette définition de Carl Gustav Jung suggère que l’individuation est un processus à travers lequel l’être humain évolue d’un état infantile d’identification totale vers un état de plus grande différenciation. Par ce processus d’individuation, l’individu s’identifie davantage avec les orientations qui viennent du « Soi-même » – qu’avec les comportements, les orientations et les valeurs qui émanent de l’environnement social entourant.


RÉTABLIR LES LOIS DE LA VIE

Les lois de la vie créent des coupures délétères et souvent illusoires dans nos représentations inconscientes.

La loi de l’interdit de l’inceste se transmet de génération en génération. Son caractère universel n’est plus à prouver. L’exemple de certaines tribus d’Afrique et d’Inde où les jumeaux de sexes différents étaient abandonnés ou tués parce qu’on les accusait d’avoir commis l’inceste intra-utérin en est une illustration paroxystique. Cette loi fonde la médiation des êtres humains dans la reconnaissance de la différence. Elle permet à chacun de prendre sa place dans la filiation. C’est ce qui autorise l’enfant à s’ancrer dans la différence des sexes et des générations. Le rôle du père qui unit et qui sépare, qui fait lien en étant « inter », est primordial. En empêchant la fusion, il permet la différenciation du sujet, ainsi que l’émergence d’une angoisse de séparation offrant l’accès à la triangulation œdipienne.

GUERIR LES BLESSURES FAMILIALES / CHANGER SES CROYANCES INCONSCIENTES

L’Histoire crée des soubresauts qui abîmes les êtres et donc les arbres. Remettre de la lumière et les êtres/âmes en mouvement va permettre à sa descendance de respirer enfin !


TRAQUER LES FICTIONS ET REVENIR DANS LE VRAI

Par nécessité, nous nous créons dans des dictions qui nécessitent d'être remises dans la réalité. Exemple : Dans le cadre de notre travail, il est essentiel de bien distinguer l’enfant réel de l’enfant imaginaire. Ce dernier est le fruit du désir de grossesse, un désir qui a une valeur narcissique, puisqu’il est à la hauteur des ambitions familiales.À cette distinction, Serge Lebovici (1996) ajoute l’enfant fantasmatique qui est le fruit des fantasmes infantiles de la mère qui, aimant son père comme sa mère, aime ce dernier et veut avoir un enfant de lui. Il distingue aussi l’enfant narcissique, permettant au narcissisme des parents de s’exprimer allègrement, de l’enfant mythique, chargé de toutes les références culturelles et médiatiques subies par les parents.


EN RÉSUMÉ : NE PLUS ETRE LE PRODUIT MAIS LE FRUIT DE L’ARBRE !



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